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Découvrez les thèmes des "ateliers-conférences" autour de la Civilisation anglaise proposés en salle Veillon 2ème étage de la Maison des Associations d'Eaubonne 

 Prochaines dates  pour la saison 2018/2019

 

 

13.12.2018  Peinture britannique (2ème partie) à 20 h 30 

2nde partie  : le 19° siècle

 

Au début du XIXe siècle, un revirement se produit, l'art du paysage anglais sera porté à son sommet esthétique par deux peintres John Constable et Joseph Mallord William Turner.

La révolution que Gainsborough avait commencé contre les pasticheurs de paysages italiens et ce fut à Constable qu'il revint de la continuer. John Constable (1776-1837) peut être considéré  comme le véritable père du paysage anglais ; il n'a produit que des oeuvres saines où la nature se montre dans toute sa vigoureuse réalité. C'est en cela qu'il diffère de Turner (Joseph Mallord William Turner 1775 /1851) ce dernier, en effet, plus moderne et novateur, ne semble considérer les différents phénomènes de la nature que comme un prétexte à des excursions européennes et dans le domaine du fantastique et rencontra également plus tard William Blake, le peintre visionnaire. Dans la peinture d'architecture, on peut citer Charles Wild, Samuel Proust et surtout David Robert, qui fit des chefs-d’œuvre dans ce genre particulier et difficile où la, recherche du détail nuit si souvent à la sincérité et au charme de l'idée exprimée. 

 

Citons également, entre les années 1848 et 1855, le mouvement préraphaélite en Angleterre. L'histoire des préraphaélites débute avec la rencontre entre William Holman Hunt et John Everett Millais à la Royal Academy. Leur but était de s’adresser à toutes les facultés de l’Homme : son esprit, son intelligence, sa mémoire, sa conscience, son cœur… et non pas seulement à ce que l’œil voit.

 

Flatford Mill (Scene on a Navigable River)

Artist
John Constable
Year
1816
Medium
Oil on canvas
Dimensions
1331 mm × 162 mm × 1583 mm (52.4 in × 6.4 in × 62.3 in)
Location
Tate Britain
Owner
Tate
Flatford Mill (Scene on a Navigable River) is an oil painting by English artist John Constable, painted in 1816. Flatford Mill (Scene on a Navigable River) Artist John Constable Year 1816 Medium Oil on canvas Dimensions 1331 mm × 162 mm × 1583 mm (52.4 in × 6.4 in × 62.3 in) Location Tate Britain Owner Tate Flatford Mill (Scene on a Navigable River) is an oil painting by English artist John Constable, painted in 1816.

NB Constable : La région de Dedham Vale dans le Suffolk est encore connue comme le « Pays de Constable ». Flatford Mill, le sujet de l'une de ses œuvres la plus connue était à son père, un marchand de grain. En 1795, sur les instances de Sir Georges Beaumont, il est envoyé à Londres étudier à la Royal Academy où il travaille avec Farrington et Reinagh produisant quelques sujets historiques et quelques portraits, mais son véritable maître est la nature. Il l'étudie avec passion et il sait en traduire le charme dès ses premières aquarelles ou esquisses à l'huile sur nature. Il fait son premier envoi à la Royal Academy en 1802. Ses ciels sont particulièrement vibrants et en font un précurseur de l'impressionnisme. En 1824, le salon de Paris exposa quelques-unes des œuvres de Constable. C'est ainsi que Constable influença Millet et les peintres de l'école de Barbizon et de l'école de Crozant. 

 

L'Incendie de la Chambre des Lords et des Communes, le 16 octobre 1834, 1835 - Joseph Mallord William TurnerL'Incendie de la Chambre des Lords et des Communes, le 16 octobre 1834, 1835 - Joseph Mallord William Turner

NB Turner :  Le jeune Turner entre le 11 décembre 1789 — âgé de quatorze ans seulement — à l'école de la Royal Academy après un essai et une épreuve technique sur l’architecture.  Ce parcours est classique pour les artistes de son temps, même s'il se démarquera par la suite par sa précocité. Rapidement ses tableaux, paysages et marines d'Angleterre, permettent à Turner d'obtenir une grande réputation et donc cette consécration. En février 1802, Turner obtient le titre d'académicien royal et son talent lui apporte une reconnaissance et un confort. De juillet à octobre 1802, après la paix d'Amiens, il est financé pour visiter la France, la Savoie et la Suisse. À Paris, il visite le musée du Louvre et étudie de nombreuses toiles de maîtres dont Claude Gellée et Nicolas Poussin. La nuit du 6 octobre 1834, Turner est témoin de l'Incendie du Parlement à Londres , le siège du Parlement du Royaume-Uni est en grande partie détruit. Des milliers de spectateurs assistent à la scène, ainsi que des peintres comme Turner ou Constable.. Turner, lui, loue un bateau pour réaliser une série d'aquarelles dont il tirera deux tableaux, notamment L'Incendie de la Chambre des Lords et des Communes, le 16 octobre 1834

 

 

03.10.2018   Rivalités France-Angleterre à 20h30

Les relations France-Angleterre sont jalonnées de désaccords.

Bataille d'Azincourt - 1415 - Guerre de Cent Ans.Bataille d'Azincourt - 1415 - Guerre de Cent Ans.

 Une rivalité finalement devenue plus amicale que glaciale.

"Grenouilles" contre "Rosbifs"

La presse française, elle, a trouvé du grain à moudre avec les derniers JO de Londres. Entre les problèmes du dispositif sécuritaire et les aspects logistiques, elle raille l'organisation des Anglais. N'est-ce pas une douce vengeance, après s'être fait souffler les Jeux, le 6 juillet 2005 ?

 

Un peu d'histoire …..

  • Guillaume le Conquérant revendique la couronne anglaise (couronnement en 1066)
  • Naissance des guerres franco-anglaises après la mort du roi Philippe 1er de France vers 1119
  • Guerre de Cent-Ans (1337-1453). L'Angleterre devient un " ennemi héréditaire" de la France 
  • Renaissance : France et Angleterre deviennent des puissances mondiales concurrentes. La Réforme vient aggraver les relations franco-anglaises. Les Anglais deviennent protestants, les Français demeurent catholiques
  • L’expansion coloniale. Depuis 1650 le Nouveau-Monde est devenu un théâtre de conflits entre les deux superpuissances. Les guerres entre France et Royaume-Uni se déroulent ainsi en Europe, mais aussi en Amérique du Nord et en Asie
  • Guerre d'indépendance américaine (1774-1783) : La mise en difficulté du Royaume-Uni conduit les Français à en tirer bénéfice,  la France se lance aux côtés des insurgés américains.
  • Révolution française : Le Royaume-Uni profite de la faiblesse temporaire de son voisin pour entretenir les tensions et soutenir une guerre civile française
  • Guerres napoléoniennes : l'apogée de la rivalité franco-britannique : En 1804, Napoléon est sacré « empereur des Français », alors qu'il prépare l'invasion de l'Angleterre.

La défaite de Napoléon et de la France marque l'avènement d'une hyperpuissance mondiale : le Royaume-Uni.

  • Guerre, paix et alliance : de Waterloo à l'Entente cordiale (1815-1914). France et Royaume-Uni furent alliés lors de la Guerre de Crimée (1853-1856).
  • Grande Guerre (1914-1918). Français et Britanniques sont alliés contre l'armée allemande et leurs alliés .. Après la guerre, Français et Britanniques affichent une ligne commune au traité de Versailles.

 

Sans oublier :

  • Les Expositions Universelles  : C’est en 1851 que la Grande exposition voit le jour à Londres. Cette première exposition universelle, marquée par la construction du célèbre Palais de Cristal, accueillera 28 États et recevra un peu plus de 6 millions de visiteurs. La France  déçue de ne pas avoir été celle qui a élaboré la première exposition organisera entre 1855 et 1900 pas moins de cinq expositions !
  • Le méridien de Greenwich. Le choix du méridien de Greenwich comme premier méridien est arbitraire et d'autres méridiens furent utilisés au cours de l'histoire (comme le méridien de Paris, par exemple). Le méridien de Greenwich fut adopté comme standard international en octobre 1884, en contrepartie, les Britanniques se sont engagés à adopter le système métrique, adhérant à la Convention du Mètre la même année issue d'un traité international signé le 20.05.1875 à Paris.

 

24.09.2018     Peinture britannique à 20 h 30

1ère partie du Moyen Age à la fin du 18ème siècle

 

L'âge d'or de la peinture anglaise qui s'étend de 1720 jusqu'au milieu du XIXe siècle voit plusieurs générations de peintres s'illustrer dans le portrait, les scènes de genre et le paysage. Renonçant en cela aux genres allégorique ou religieux.

On ne peut comprendre l'évolution de la peinture anglaise durant cette période sans compter sur l'influence des maîtres de la période dite de l'âge d'or de la peinture néerlandaise. D'autre part, c'est au XVIe et au XVIIe que se dessinent, puis s'affirment les traits essentiels de la civilisation anglaise.. Le célèbre Jeune Homme appuyé à un arbre parmi les roses de Nicholas Hilliard constitue le sommet de la période élisabéthaine.

Au moment de la Glorieuse Révolution, les choses se mettent en marche, les esprits se déverrouillent, on assiste à  l'éclosion à partir de 1750 de caricaturistes talentueux comme Thomas Rowlandson et James Gillray. De cette fin de siècle, il convient de citer John Michael Wright  — et son lumineux Portrait of Mary Wilbraham  (vers 1680) et surtout Godfrey Kneller qui, par son école de peinture, va former toute une génération d'artistes

 

Durant les années 1720-1740, l'influence du « goût français », assimilé au rococo, se fait sentir : de nombreux artistes français vivent à Londres et y enseignent. William Hogarth contribue à briser le carcan et peint avec une liberté totale, entraînant au sein de clubs toute une génération.

Longtemps, le paysage, ainsi que l'aquarelle, n'ont tenté que très peu d'artistes anglais, simplement parce qu'ils ne payaient pas et que le goût du public exigeait des compositions classiques dans la lignée des flamands.. mais, au début du XIXe siècle, un revirement se produit, l'art du paysage anglais sera porté à son sommet esthétique par deux peintres John Constable et William Turner. 

 

 

08.06.2018      Les féministes britanniques à 19H30

En 1900, cela fait 30 ans que Millicent Garrett Fawcett milite pour le droit de vote des femmes sans grands résultats… D’autres femmes n’ont pas l’intention d’attendre 30 années de plus. Le 10 octobre 1903, Emmeline Pankhurst fonde la « Women’s Social and Political Union » (WSPU).

Membre du Parti travailliste indépendant, femme de caractère autoritaire et fortement engagée, Emmeline Pankhurst souhaite que la WSPU se concentre sur des actions concrètes, d’où leur slogan : « des actions, pas des mots ».

 

Emmeline Pankhurst est, d’après Time Magazine, une des plus importantes personnalités du XXe siècle. Dès 1905 elle organise des manifestations massives de femmes pour demander à un gouvernement anglais très réticent d’accorder le droit de vote aux femmes. Ces manifestations non-violentes n’obtiennent aucun résultat tangible et sont sauvagement réprimées par la police. Après que plusieurs centaines de militantes pacifiques aient été emprisonnées et gavées de force suite à leur grève de la faim, elle se résout à recommander des actions plus militantes en particulier des bris de vitrines.

 Pionnière d’un féminisme engagé et militant, elle démontre une perspicacité politique remarquable et finira par obtenir le droit de vote pour les femmes anglais à la fin de la première guerre mondiale.

 

 

09.04.2018      Shakespeare et son temps à 20h30

William Shakespeare est considéré comme l'un des plus grands poètes, dramaturges et écrivains de la culture anglaise. Le théâtre de Shakespeare a traversé les siècles, grâce à sa force, grâce à sa poésie, grâce à sa vérité humaine. Marquant, en Angleterre, la sortie du Moyen Age, Ce théâtre marque le changement et ce n’est pas un hasard s’il reçoit le soutien d’une reine soucieuse de faire renouer la monarchie anglaise avec la bourgeoisie et le peuple anglais.

Ce soutien d’Elisabeth 1ère au théâtre de Shakespeare est d’autant plus surprenant que ce théâtre est essentiellement un théâtre historique reprenant de manière non métaphorique toutes les horreurs de la monarchie anglaise, les excès, les violences, les folies, les haines, les meurtres. Et c’est, pour la première fois, dans le langage du peuple et aux yeux du peuple que les anciennes royautés sont ainsi trainées dans la boue aux yeux de tous et avec le soutien public et ouvert d’Elisabeth 1ère, démontrant ainsi sa capacité à se créer une popularité nouvelle et crédibilisant l’idée que la nouvelle monarchie ouvrait une ère nouvelle. Ce ne sera pas le seul geste d’Elisabeth pour se donner une grande popularité.

 

 

05.03.2018      Les origines de la langue anglaise et de la nation anglaise

Conférencière invitée : Isabelle Weill

 

 

 

 

 

 

 

07.12.2017      la Franc-maçonnerie en Grande-Bretagne

La franc-maçonnerie moderne « spéculative », par opposition à la maçonnerie de métier, dite « corporative », est née en Grande-Bretagne, plus précisément en Écosse et en Angleterre, avant de s'étendre très rapidement, au début du  XVIII° siècle, à toute l'Europe puis, principalement par l'intermédiaire des colonies européennes, à l'ensemble du monde.

Origine : Les confréries sont nombreuses, à la fin du Moyen Âge, à travers l'Europe. Elles veillent au respect des « Devoirs » des différents métiers. Le célèbre manuscrit {Régius}, qui date de la fin du XIVe siècle donne une bonne idée de ce que pouvait être la maçonnerie « opérative » de l'époque. Ces confréries sont cependant souvent mal vues par l'Église catholique romaine et surveillées de près par les pouvoirs royaux.

En Ecosse : Progressivement, les loges admettront parmi leurs membres quelques hommes importants, nobles ou membres du clergé, n'appartenant pas directement au métier. Notamment, à la Renaissance XVIe siècle qui enthousiasme l'Europe, des maçons italiens seront réunis avec les maçons écossais, régénérant ainsi les vieilles confréries sous une forme proche de celle des académies italiennes, ce qui eut, dit-on, beaucoup de succès. Elles se situent toujours à cette époque dans le cadre de corporations de métiers.

En Angleterre :  les loges évoluèrent de la même manière à partir de 1607, sous la protection de l'Écossais Jacques Stuart, devenu roi d'Écosse et d'Angleterre sous le nom de Jacques Ier en 1603, mais, cette fois-ci , le mouvement de modernisation alla beaucoup plus loin. En effet, à  la Renaissance, on se passionnait pour les sciences et les arts, pour l'alchimie (la chimie n'existait pas encore) comme pour la mécanique céleste, pour l'hermétisme comme pour la philosophie classique.

En ce qui concerne la franc-maçonnerie, il semble que le tournant décisif se situe à la fin du XVIIe siècle. C'est ainsi par exemple qu'en 1703, lorsque la loge Saint-Paul de Londres décide de s'ouvrir aux « personnes de tous états qui voudront y prendre part »,

Peu de temps après la création du Royaume de Grande-Bretagne  (1707) et l'arrivée au pouvoir de la Maison de Hanovre (1714), à l'occasion de la Saint-Jean, à l'été 1717, quatre loges de Londres connues sous le nom des tavernes dans lesquelles elles se réunissaient, « At The Goose and Gridiron » « At the Crown », « At the Apple Tree » et « At the Rummer and Grapes » constituent la première obédience maçonnique de l'histoire.

Ces constitutions, dans le contexte de l'époque, sont d'une remarquable ouverture, puisqu'elles permettent à des hommes de religions différentes (catholiques, anglicans et protestants) de travailler ensemble dans un véritable esprit de fraternité, à une époque où, à l'extérieur, l'intolérance religieuse est encore très loin d'être partout éteinte.

 

 

22.09.2017      Le Pays de Galles à 19 h 30 

Le Pays de Galles, {en anglais Wales}, est l'une des quatre nations constitutives du Royaume Uni. Sa capitale est Cardiff, la plus grande ville du Pays de Galles avec environ 315 000 habitants.

La présence de l’Homme au Pays de Galles est datée de 24000 ans av JC dans la grotte de Paviland Cette datation fait de ces restes humains les plus anciens retrouvés au Royaume-Uni.

Dès le II° siècle, les Romains établirent quelques places fortes au sud du pays et dans sa partie occidentale, Ils ont également bâti la grande forteresse de Caerleon (Isca), où se trouve l'amphithéâtre le mieux préservé de Grande-Bretagne.

Commencée par les Saxons, au VI° siècle, la tentative de conquête du Pays de Galles ne s'acheva qu'en 1282 sur un champ de bataille, avec la victoire d'Édouard Ier sur Llywelyn le Dernier, dernier prince gallois.

L'usage de la langue vernaculaire langues celtiques, le gallois, s'est maintenu comme en Irlande, alors même qu'en Angleterre et en Écosse, l'usage des langues celtiques s'est perdu ou a largement diminué.

À l'époque médiévale, le pays de Galles est divisé en plusieurs royaumes indépendants gouvernés par des princes locaux. Les Normands, qui envahissent l'Angleterre au XI° siècle, ne laissent pas le pays de Galles de côté et commencent rapidement à fonder des seigneuries dans la partie orientale du pays. En réaction, les Gallois, qui contrôlent encore le nord et l'ouest du pays de Galles, s'unissent autour de chefs comme Llywelyn le Grand qui s'est lui-même décrit comme « prince du nord du pays de Galles ».

En 1282, le roi Édouard Ier d'Angleterre (1272-1307) conquiert les dernières principautés indépendantes galloises, au nord et à l'ouest du pays. Deux ans plus tard, le statut de Rhuddlan établit officiellement la domination d'Édouard sur le pays de Galles. La partie septentrionale du pays de Galles, l'ancien royaume du roi Llywelyn ap Gruffydd, devient une principauté. Pour apaiser les Gallois, Édouard Ier nomme son fils (le futur Édouard II, né au pays de Galles) « prince de Galles » le 7 février 1301. Le pays de Galles prend le statut d'une principauté, qu'il a tenu officiellement entre 1284 et 1536.. De cette époque remonte la tradition consistant à appeler « prince(sse) de Galles » l'héritier(-ère) du trône britannique.

Entre 1284 et 1536, le roi d'Angleterre n'a qu'un contrôle indirect sur la principauté, les « lords » sont indépendants du contrôle direct de la couronne. Le pouvoir des seigneurs des marches prend fin en 1535 quand l'union politique et administrative entre l'Angleterre et le pays de Galles est accomplie. L'Acte d'Union (Laws in Wales Act), sous Henri VIII, annexe le pays de Galles à l'Angleterre. En 1542,  le système juridique gallois est définitivement aboli, et remplacé par la common law ; la langue galloise est bannie de tous les documents officiels. Les comtés du pays de Galles sont désormais représentés au Parlement anglais